Un quartier au calme à deux pas du cœur de Roussillon, dans la vallée du Rhône, entre Vienne et Valence. Ouverture prévue novembre 2026
26 appartements disponibles


Roussillon est un bourg vivant de l'Isère rhodanienne, à mi-chemin entre Lyon et Valence. Un centre avec ses commerces, ses services de santé, sa vie de tous les jours. Tout ce qu'il faut pour vivre sans dépendre de personne est là.
La Maison est rue Fernand Léger, dans un quartier résidentiel au calme, à deux pas du cœur de Roussillon. Juste en face : un parc, une pharmacie et la clinique des Côtes du Rhône, une clinique privée pluridisciplinaire avec des spécialistes sur place, dont des gériatres. Les soins et un coin de verdure, à traverser la rue.
Et tout le reste à pied, à moins de 400 mètres. La médiathèque pour les livres et la presse, la supérette pour les courses de la semaine, la boulangerie du matin, le coiffeur, la mairie pour les démarches. Pas besoin de la voiture pour le quotidien. On sort, on marche cinq minutes, on est dans la vie du bourg.
Ce qui change beaucoup pour les familles d'ici, c'est l'accès. La gare du Péage-de-Roussillon donne le TER vers Lyon et Valence. Vienne est à 20 minutes au nord, Valence à 40 au sud. Pour les proches installés dans la vallée du Rhône, au Péage-de-Roussillon, à Saint-Maurice-l'Exil, vers Condrieu, c'est central. Votre fille qui travaille à Vienne passe après le bureau. C'est un trajet, pas une expédition.
Et autour, la nature. Le Pilat à l'ouest, les collines viticoles à l'est. Depuis les espaces de vie de la Maison, aménagés au dernier étage, la vue porte sur les collines verdoyantes et le cœur historique du bourg. Votre parent ne quitte pas sa région. Il garde ses repères, son médecin, ses habitudes. Il change de cadre sans changer de vie.
Robert vivait seul dans son appartement. Une auxiliaire de vie passait chaque jour. De l'extérieur, tout semblait tenir. Son fils se disait que ça allait, jusqu'au jour où il a regardé les choses de plus près.
L'appartement n'était plus adapté. Les gestes du quotidien devenaient compliqués. Mais Robert tenait à son indépendance : pas question de bouger.
Alors son fils a proposé autre chose. Pas une décision. Un exercice. Décomposer une journée type, heure par heure.
Et là, Robert a vu ce que personne n'osait dire : ses journées étaient vides. L'auxiliaire passait, faisait ce qu'il fallait, repartait. Entre les visites, rien. Le silence. Le fauteuil. L'horloge.
Il se débrouillait très bien. Le problème était ailleurs : il n'avait plus de raison de se lever le matin. L'aide était là, mais la vie autour avait disparu.
À la Maison de Blandine, Robert a retrouvé ce que son appartement ne pouvait plus lui donner. Une présence humaine. Des visages. Des repas partagés quand il le souhaite. Un couloir où l'on croise quelqu'un. Un quotidien qui a une forme. Son intimité intacte : son appartement, sa porte, ses habitudes.
Il n'a rien perdu de sa liberté. Il a retrouvé l'envie de s'en servir.

Chaque habitant a son chez-soi. Un vrai appartement, pas une chambre. Du T1 au T3, de 34 à 60 m², avec grand séjour, cuisine équipée, chambre(s) avec placard, salle d’eau. Balcon, ou terrasse en rez-de-chaussée.
Vous venez avec vos meubles, vos cadres, vos objets. Ou on vous aide à meubler. L’appartement est le vôtre : votre déco, votre rythme, votre clé.


Les espaces communs sont pensés comme ceux d’une maison de famille, pas d’un établissement. Cuisine partagée, salle à manger, salle d’activités (poterie, peinture, gym douce…). Aménagés au dernier étage, très lumineux, décorés avec soin, avec une vue imprenable sur les collines et le cœur historique du bourg. À l’opposé de ce qu’on imagine quand on entend « résidence senior ».
Une coordinatrice et une animatrice de vie sont présentes chaque jour. Elles organisent, elles écoutent, elles font le lien entre les habitants, les familles et les intervenants extérieurs. Et deux colocations de jeunes vivent dans la Maison, des étudiants ou jeunes actifs qui apportent une présence naturelle, pas un dispositif.
On peut cuisiner ensemble. Ou pas. Participer aux activités. Ou pas. Rester chez soi toute la journée. La porte est là pour ça. Mais quand on l’ouvre, il y a quelqu’un de l’autre côté.

C'est un forfait mensuel qui comprend le loyer, les charges des espaces de vie partagée, l'ensemble des activités et l’accompagnement des équipes.
Par exemple, vous pourrez profiter de :
Vous êtes intéressé(e) pour vous
ou un proche ?
Vous recherchez un lieu de vie sécurisé et stimulant pour vous ou un de vos proches ?
Prenons le temps d'en parler !
Vous êtes un investisseur, un promoteur, une collectivité ?
N'hésitez pas à nous contacter : nous sommes toujours très heureux de parler de notre projet !
